À première vue, rien ne distingue Clémence des jeunes femmes de son âge. Pourtant, derrière son sourire et sa détermination se cache un combat de chaque instant. Atteinte depuis sa naissance d'une cardiomyopathie hypertrophique sévère, une maladie génétique rare qui affecte le muscle cardiaque, elle a grandi avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête. À seulement 15 ans, son état de santé se dégrade brutalement, l'entraînant dans un long parcours médical jalonné d'opérations à cœur ouvert, de complications graves et de mois d'hospitalisation. Là où beaucoup auraient renoncé, Clémence a puisé dans une force de caractère hors du commun pour continuer à avancer.
Aujourd'hui, alors que son cœur malade est arrivé au terme de ses capacités et qu'elle est en attente d'une transplantation cardiaque, elle refuse de se définir par la maladie. Son histoire est celle d'une jeune nageuse qui n'a jamais cessé de se battre pour vivre pleinement.

C'est au lycée que Clémence découvre véritablement la natation grâce à des professeurs d'EPS qui adaptent leur enseignement à sa maladie cardiaque. Pour la première fois, elle peut pratiquer un sport aux côtés des autres élèves sans se sentir différente. Encadrée par ses enseignants et suivie de près par ses cardiologues, elle nage à son rythme, dans un cadre sécurisé et adapté à ses capacités.
Très vite, l'eau devient son élément. Elle y trouve une sensation de liberté, de légèreté et d'apaisement que la maladie lui refuse parfois au quotidien. La natation lui permet d'entretenir sa condition physique, de mieux gérer certains symptômes et de reprendre confiance en son corps.
Au fil des années, cette activité devient une véritable passion. Bien plus qu'un sport, la natation lui permet de préserver sa santé, de gagner en confiance et de repousser les limites imposées par la maladie.
Le 4 octobre 2025, Clémence a relevé un défi aussi symbolique qu'impressionnant. Dans la piscine olympique Angelotti de Montpellier, elle a enchaîné sept heures de nage sans interruption, parcourant près de 10 kilomètres.
Au-delà de la performance sportive, cette initiative portait un message fort : à travers cet exploit, la jeune nageuse souhaitait déconstruire les idées reçues qui entourent encore les maladies cardiaques et la pratique de l'activité physique. Beaucoup imaginent qu'une personne atteinte d'une pathologie du cœur doit limiter au maximum ses efforts et mener une vie économe du moindre effort physique afin de se préserver. Une vision que Clémence tient à nuancer.
Par son défi, elle a voulu démontrer qu'un cœur fragilisé n'empêche pas nécessairement de bouger, de se dépasser et de vivre pleinement. Son parcours rappelle que, lorsqu'elle est pratiquée de manière adaptée et sécurisée, l'activité physique peut devenir un formidable outil de santé, d'autonomie et d'espoir.
Ambassadrice de la Nage du Cœur, Clémence Gualy donne rendez-vous au public dans cent jours exactement, le samedi 3 octobre 2026, de 10 h à 17 h, à la piscine Olympique Angelotti à Montpellier pour la troisième édition de cet événement dédié à la prévention cardiovasculaire et à l'activité physique adaptée. Organisée par l'Association de Cardiologie Languedoc-Roussillon, le Club Cœur et Santé de Montpellier, le MUC Natation, le CHU de Montpellier, la Métropole de Montpellier ainsi que de nombreux partenaires et bénévoles, cette journée proposera de nombreuses animations : natation, aquabike, aquagym, structures gonflables, initiation aux gestes qui sauvent, conférence sur la santé cardiaque des adolescents et même un spectacle de sirènes.

Cette édition revêt toutefois une dimension toute particulière pour Clémence. En attente d'une greffe cardiaque, elle sait que l'appel tant attendu peut survenir à tout moment. Il pourrait donc s'agir de sa dernière participation dans l'eau avec son cœur malade.
À 31 ans, après avoir vécu toute sa vie avec une cardiomyopathie hypertrophique sévère, Clémence incarne un remarquable exemple de courage et de persévérance. Grâce à une pratique de la natation adaptée à son état de santé, elle a réussi à préserver ses capacités physiques et à ralentir autant que possible l'évolution de sa maladie. À travers ce défi, elle démontrera encore toute sa détermination et son incroyable envie de vivre. Par son parcours et son engagement, elle souhaite rappeler que l'activité physique, lorsqu'elle est adaptée et encadrée, constitue un formidable outil de santé et de bien-être, y compris pour les personnes atteintes d'une pathologie cardiaque.
Vous pouvez suivre et soutenir Clémence sur sa page Facebook : https://www.facebook.com/clemence.gualy/


Certaines piscines pratiquent un tarif différentié avec un écart énorme entre le tarif résident et le tarif pour les non-résidents. Dans les Hauts de Seine, certaines piscines poussent le concept encore plus loin en faisant des arrêtés municipaux pour interdire l'accès à leur équipement municipal aux non-résidents de leur commune.

Pour entrer malgré tout des solutions existent comme prendre une carte 10 entrées comme à Puteaux payée à prix fort, ou réserver une leçon de natation à Neuilly-sur-Seine.
Néanmoins aller à la piscine, se rafraîchir, nager, se divertir ou profiter du soleil, ne devrait pas être réservé aux seuls résidents. A Paris, et dans beaucoup d'autres villes heureusement, les piscines n'ont pas de distinction de tarifs selon le lieu d'habitation, et ne contrôlent pas où vous résidez.

Après une séance de natation, le corps est souvent mis à rude épreuve : muscles sollicités en profondeur, épaules tendues, sensation de fatigue générale… Si l’entraînement permet de progresser, la récupération joue un rôle tout aussi crucial. Parmi les méthodes les plus efficaces, le massage occupe une place de choix, aux côtés d’autres approches comme les étirements, le repos actif ou encore l’hydratation. Qu’il soit pratiqué seul, avec des outils, par un professionnel ou même en massage en duo, il contribue à détendre les muscles, améliorer la circulation et limiter les courbatures. Intégrer ces différentes techniques dans sa routine permet ainsi de mieux récupérer et d’aborder chaque séance avec plus de confort et d’efficacité.
En natation, la performance ne dépend pas uniquement de l’entraînement dans l’eau, mais aussi de la capacité du corps à récupérer efficacement entre les séances. C’est précisément là que le massage joue un rôle important. En agissant directement sur les muscles sollicités de manière répétée — épaules, dos, jambes — il aide à réduire les tensions accumulées au fil des entraînements intensifs et des séries techniques.
L’un des premiers bénéfices du massage est l’amélioration de la circulation sanguine. En stimulant les tissus musculaires, il favorise l’apport en oxygène et en nutriments, tout en facilitant l’élimination des déchets métaboliques comme l’acide lactique. Résultat : une récupération plus rapide et une sensation de jambes ou de bras “plus légers” dès la séance suivante.
Le massage contribue également à limiter les courbatures et les raideurs musculaires. Pour les nageurs qui enchaînent les entraînements, parfois bi-quotidiens en période de préparation, cette diminution des douleurs permet de maintenir une régularité et une qualité de travail plus élevées. Un muscle moins fatigué et moins contracté est aussi plus efficace dans l’eau, ce qui se traduit par une meilleure amplitude de mouvement et une exécution technique plus fluide.
Le massage a aussi un impact sur la prévention des blessures : en relâchant les tensions au niveau des épaules, il réduit le risque de surmenage musculaire. Cette dimension préventive est essentielle pour les nageurs de compétition, chez qui la répétition des gestes peut rapidement créer des déséquilibres ou des douleurs persistantes.
Enfin, le massage participe à une meilleure disponibilité globale du nageur. Un corps plus détendu, mieux récupéré et moins douloureux permet d’aborder les séances avec plus de concentration et de qualité dans l’exécution technique. Sur le long terme, cette régularité dans la récupération devient un véritable levier de progression et de performance en compétition.
Pour les nageurs qui pratiquent régulièrement à des compétitions, la récupération est un élément clé de la performance. Entre les courses et les entraînements réguliers, l’objectif est de réduire la fatigue musculaire, limiter les tensions et préparer le corps à reproduire un effort de qualité. Différentes techniques de massage et outils peuvent être utilisés pour répondre à ces besoins.
Le massage manuel reste une base essentielle. Il permet de cibler les zones les plus sollicitées comme les épaules, le dos et les jambes, à travers des gestes simples comme le pétrissage ou les pressions. Il favorise la détente musculaire, améliore la circulation et aide à retrouver un état de récupération plus rapidement après l’effort.
Les rouleaux et balles de massage sont particulièrement utiles en autonomie. Utilisés avant l’effort, ils servent à préparer les tissus, améliorer l’élasticité des fascias et activer la circulation sanguine. Après l’entraînement ou la compétition, ils aident à relâcher les tensions, réduire les raideurs et accélérer la récupération musculaire en ciblant précisément les zones sensibles.


Le pistolet de massage, ou Fascia Gun, apporte une approche plus profonde grâce à ses vibrations à basse fréquence. Il est efficace sur les zones péri articulaires, où il facilite la mobilisation des tissus, libère les tensions et améliore le glissement des fascias. Utilisé en pré-activation, il permet également de préparer les muscles à l’effort en améliorant leur disponibilité et leur réactivité.
En haut niveau, des techniques avancées basées sur le massage se développent, comme les bottes de compression. Celles-ci favorisent le retour veineux et réduisent la sensation de jambes lourdes grâce à des cycles de pressions progressives. Leur simplicité d’utilisation en font un outil particulièrement apprécié en déplacement ou entre deux compétitions. Comme le souligne Serge Krakowiak, kinésithérapeute de l’Équipe de France masculine de basket : « C’est un matériel professionnel, simple à mettre en œuvre : tu allumes et ça fonctionne, sans réglages… Les joueurs se les approprient immédiatement et les utilisent partout, en autonomie. Au plus haut niveau, ce sont ces détails qui font la différence. »

La pratique du massage dans ses différentes formes permet d’adapter la récupération aux contraintes de la compétition. Celle-ci contribue à maintenir un niveau de performance élevé tout en limitant la fatigue et les risques de blessure.
Intégrer le massage dans la préparation et la récupération du nageur compétitif ne doit pas être vu comme un simple “plus”, mais comme un véritable levier de performance. À haut niveau, les écarts se jouent souvent sur des détails : la capacité à enchaîner les efforts, à récupérer plus vite et à rester physiquement disponible tout au long d’une compétition.
Utilisé avant l’effort, il prépare le corps en améliorant la mobilité et la qualité musculaire. Après l’effort, il accélère la récupération, limite les tensions et aide à réduire la fatigue accumulée.
L’essentiel est de trouver une routine cohérente et régulière, adaptée à son propre volume d’entraînement et à ses sensations. Dans un contexte de compétition, où les temps de repos sont parfois courts, le massage dans ses différentes formes contribue à maintenir un niveau de performance stable.